Les membres

Elodie MASSEGUIN

Qui suis-je ?

De formation initiale en conduite de projets environnementaux j’ai dans un premier temps travaillé dans le domaine de l’éducation à l’environnement puis j’ai rejoint l’équipe de Tela Botanica en 2016. Je suis en charge de l’animation du programme de sciences participatives national Sauvages de ma rue sur la flore urbaine ainsi que de l’Observatoire Des Messicoles.


Quel est mon intérêt au sein du GDR PARCS ?

– Apprendre à mener des ateliers en méthode RAP
– Approfondir l’aspect participatif dans l’accompagnement de groupe et de projets
– Échanger avec différents acteurs intéressés par des centres d’intérêts communs : partage, intelligence collective, etc.


Qu’est ce que je pense pouvoir apporter ?

– Un partage d’expérience
– Ma participation dans des ateliers de réflexion
– Un retour sur les actions menées dans le cadre des sciences participatives

Adèle BOUDIER

Qui suis-je ?
Etudiante en Master « Tourisme et Développement Durable des Territoires », c’est par le biais de ce secteur que j’aborde une démarche participative et collaborative. Je suis en effet, très intéressée par le développement de projets touristiques en coopération avec les communautés locales dans le respect de leur culture et leur environnement. Par ailleurs, la mutualisation des savoirs et des compétences me semble indispensable à la mise en place d’initiatives innovantes et pérennes.
Dans cette optique, et persuadée que tout projet doit émerger de l’implication et de la collaboration de chacune des parties-prenantes, il m’a donc paru important d’approfondir lors de travaux de recherches universitaires, l’aspect de la gouvernance locale comme moyen de rassembler des acteurs autour de problématiques communes, malgré les réticences individuelles et les conflits d’usage.
Je réalise désormais un stage de 3 mois avec Sylvie Blangy, au sein du GDR PARCS et dans le cadre duquel je participe à l’organisation, l’animation et la valorisation de projets collaboratifs.

Quel est mon intérêt au sein du GDR PARCS ?

Je souhaite, via cette expérience, acquérir des outils innovants de recherche-action-participative (RAP) tout en aiguisant ma réflexion sur les sciences citoyennes.

Anais CHAPOT

Qui suis-je ?

Actuellement en année de césure, je suis étudiante en agronomie à Montpellier Sup Agro. Je souhaite à terme me spécialiser dans la gestion des territoires et des ressources, et c’est dans cette optique que je m’intéresse aux sciences citoyennes. Au cours de mon cursus, les relations sciences-société me sont apparues essentielles à développer pour réussir à mettre en œuvre de manière satisfaisante des projets globaux tels que la préservation de l’environnement et des ressources. L’inclusion des citoyens dans les processus de décision et les projets de recherche, notamment concernant les enjeux territoriaux, me paraît à l’heure actuelle insuffisante en France, impression qui a été renforcée par mon récent séjour au Danemark, pour un Erasmus.

Quel est mon intérêt au sein du GDR PARCS ?

Je réalise un stage de 6 mois avec Sylvie Blangy, au sein du GDR PARCS (Participatory Action Research and Citizen Sciences), que je suis chargée d’animer et d’accompagner dans ses multiples projets. Cela représente pour moi l’occasion de me former aux techniques innovantes de la recherche-action-participative (RAP), et de mener collectivement une réflexion plus poussée sur l’évolution du participatif.

Margaux CHAUVIN

Qui suis-je ?

Diplômée d’un master en sciences biologiques marines depuis 2014, je suis depuis septembre 2015 Chargée de mission sciences participatives chez Cybelle Planète. Je m’occupe du programme Cybelle Méditerranée, un programme de sciences participatives à destination des plaisanciers.


Cybelle Méditerranée

Cybelle Méditerranée est un programme porté par l’association Cybelle Planète. En bref, nous récoltons les observations de cétacés et autres animaux vivants au large des côtes méditerranéennes, récoltées par des plaisanciers bénévoles et par des écovolontaires à bord de notre voilier lors de nos sorties en mer. Notre base de données est mise librement à disposition de la communauté scientifique, permettant un suivi sur le long terme des populations animales du large.

Quel est mon intérêt au sein du GDR PARCS?

Apprendre les techniques de la RAP (Recherche Action Participative), utiliser et développer des méthodes innovantes et participatives pour développer le programme Cybelle Méditerranée.

Mélanie COTA

Qui suis-je ?

Suite à un parcours où le territoire a toujours été le dénominateur commun (architecture, géographie et paysage), j’ai expérimenté à travers des projets urbains de maîtrise d’oeuvre d’espace public diverses cas d’appropriations de site par les usagers que ce soit positif ou négatif. Ces expériences m’ont orientées vers une envie d’expérimentation nouvelle sur chaque territoire où j’interviens au sein de l’équipe de Prima Terra. En effet, de projets descendants, nous (l’équipe de Prima Terra) nous proposons une co-construction entre usagers/citoyens, collectivités et aménageurs. Notre fil rouge est de détecter, révéler et de faciliter les projets en émergence, de connecter les idées, les talents et les patrimoines dans les territoires, puis de produire et de valoriser de la recherche en dynamiques collaboratives et intelligence patrimoniale. Nous sommes là pour faire bouger les lignes en associant projets et territoires par des synergies créatives.

Quel est mon intérêt au sein du GDR PARCS ?

Mon intérêt est avant tout d’élargir ma vision globale en échangeant avec d’autres corps disciplinaires, afin de me nourrir de nouvelles expériences et ainsi re-questionner mes pratiques pour les faire évoluer.

Qu’est-ce que je peux apporter ?

Je pense pouvoir apporter mon expérience de terrain où j’ai pu assister soit à l’incompréhension des usagers face à des projets urbains que l’on leur imposait, soit l’enthousiasme de citoyens lorsqu’ils se sentaient écoutés, compris et essentiels au projet.

Davia DOSIAS PERLA

Qui suis-je ?

Je suis experte et consultante en environnement (gestion de la ressource, développement et animation territoriale, préservation et protection des écosystèmes, expertise climatique,…). Je suis dirigeante de ma Startup « Artivistes – Atelier citoyen et artistique pour une expertise sociale du territoire ».

J’ai élaboré et conduit un projet, « RUE DU CLIMAT : De murs en rubans » qui s’est développé sur Montpellier en 2015. Ce festival propose de mettre en synergie les aspects artistiques, culturels, scientifiques, politiques et éducatifs; ainsi que des réponses et solutions concrètes à la question fondamentale : Comment les citoyens peuvent-ils s’approprier et exprimer leurs demandes, leurs attentes, leurs souhaits auprès des pouvoirs publics ?
« RUE DU CLIMAT : De murs en rubans » permet ainsi de remettre une valeur fondamentale de notre démocratie, « la citoyenneté » au coeur des enjeux politiques économiques et sociaux majeurs à venir sur les questions climatiques et plus largement environnementales dans le processus de décisions politiques à toutes les échelles territoriales.

C’est au cours de ce projet de démocratisation territoriale que j’ai rencontré Lionel SCOTTO D’APOLLONIA avec qui je co construis et co développe un projet mettant en synergie l’ensemble des acteurs impliqué dans les questions environnementales : l’Atelier Climatique Citoyen.
L’Atelier Climatique Citoyen vise a proposer des dispositifs innovants participatifs concernant les politiques climatiques à mener sur un territoire. Il réfléchit et développe également des outils de sensibilisation.


Quel est mon intérêt au sein du GDR PARCS ?

Notre association « ARTIVISTES- Atelier citoyen et artistique pour une expertise sociale des territoires » vise à développer des outils participatifs de sensibilisation et d’éducation citoyenne ainsi que d’aide à la décision politique concernant les plans d’adaptation au réchauffement climatique par l’intermédiaire du Street Art.
Nous espérons que le GDR, spécialiste et expert sur les actions participatives et collaboratives, pourra contribuer au développement de ce projet en apportant une validation scientifique.
En d’autres termes, les échanges d’expériences, d’idées autant que les éventuelles collaborations motivent mon intérêt de faire partie du GDR.

Cécile DE SERIGNY

Qui suis-je ?

J’ai étudié en gestion de la faune sauvage à l’université du Québec à Rimouski, et travaillé pour la Chaire de Recherche en Biodiversité Nordique sur le renard arctique. J’ai effectué plusieurs saisons de terrain au sanctuaire d’oiseaux du Nunavut. Je me suis intéressée aux sciences citoyennes, en travaillant avec les jeunes Inuit et Cris de Kuujjuarapik-Whapmagoostui en partenariat avec le Centre d’Étude Nordique et l’organisme Fusion Jeunesse.
Au vu de mes expériences dans le nord, je pense que la science occidentale doit faire plus de place au Savoir Traditionnel Autochtone et impliquer d’avantage la communauté notamment les jeunes autochtones. Le savoir traditionnel peut être un vecteur de dialogue intergénérationnel mais également avec la communauté scientifique.

Quel est mon intérêt au sein du GDR PARCS ?

Je démarre une maîtrise avec l’OHMI Nunavik dans la communauté de Baker Lake en co-tutelle avec Sylvie Blangy (CNRS/Labex DRIIHM) et Thora Herrmann chercheuse en ethnobiologie de l’Université de Montréal. Je reprends la suite du projet TUKTU 2 en collaboration avec Etienne
Le Merre.
Nous étudierons les impacts cumulatifs des 2 mines (or et uranium), développerons des scénarios d’avenir, des indicateurs de durabilité, des stratégies qui visent à préserver les styles de vie caribou tout en améliorant le bien être de la population locale. Nous co-construirons des projets de recherche visant à répondre aux questions urgentes laissées sans réponses par les EIA et à renforcer les collaborations entre communautés arctiques sous la forme d’études comparatives. Le projet sera basé sur un renforcement des capacités de recherche locale, des collaborations étroites en cours avec des universités canadiennes et sous la forme d’ateliers participatifs, de formation à la recherche et de projets co construits et menés de concert. Les mines seront associées graduellement à cette approche et invités à nous rejoindre.

Je suis très interessée par l’approche Recherche Action Participative que le GDR présente en école thématique. Je désire également m’impliquer dans le réseau des jeunes étudiants/chercheurs du GDR.


Qu’est-ce que je pense pouvoir apporter ?

Je pense pouvoir apporter mon expérience de coordinatrice de projets pédagogiques au sein des écoles autochtones.

Tommy GAILLARD

Qui suis-je ?

Biologiste de formation spécialisé en écologie comportementale, j’ai passé ces dernières années à concentrer mon travail sur la problématique de cohabitation entre les êtres humains et la faune sauvage. J’ai dernièrement intégré l’association HISA (Human Initiative to Save Animals : http://hisaproject.org/) dont l’objectif est de concilier activités humaines et préservation de la biodiversité. C’est avec cette démarche que j’ai mis en place le projet Coexist (https://fr.ulule.com/projet-coexist/).


Quel est mon intérêt au sein du GDR PARCS ?
Dans le cadre de ce projet, un de mes principaux objectifs est d’élaborer une plate-forme d’échange internationale pour faciliter le partage des expériences et des initiatives locales entre les organisations et les personnes qui visent à promouvoir la cohabitation Homme/Faune sauvage.
Je suis ainsi très intéressé pour intégrer le GDR PARCS pour m’aider à développer cette plate-forme et en faire un outil innovant et de qualité ce qui permettra d’aider à répondre à des besoins sur le terrain.


Qu’est-ce-que je pense pouvoir apporter ?
Je pense que ma forte motivation et mon envie de partager des idées et des initiatives dans le domaine des sciences participatives et du Web collaboratif me permettront de contribuer au dynamisme et à l’avancée du groupe. De plus, je pourrais faire un retour d’expériences au fur et à mesure du développement de cette plate-forme, ce qui pourra bénéficier à tous.

Delphine GAMBAIANI

Qui suis-je ?

Je suis biologiste et travaille en tant que responsable scientifique au CESTMed (Centre d’études et de Sauvegarde des Tortues Marines de Méditerranée). Ma mission au sein du centre de soins du CESTMed consiste à développer des études sur les tortues marines dans un objectif de conservation (suivi satellitaire des animaux, analyse de contenus stomacaux pour identifier la présence de déchets marins, travail de concertation avec les pêcheurs pour limiter les captures accidentelles, collecte d’échantillons pour analyses génétiques et éco- toxicologiques).

Quel est mon intérêt au sein du GDR PARCS ?
Le CESTMed travaille en collaboration et concertation avec les usagers de la mer (pêcheurs, plaisanciers, etc.) avec lesquels une relation de confiance s’est instaurée depuis plus de 10 ans. Pour une meilleure communication avec ces acteurs (fournisseurs de précieuses informations sur les tortues marines de Méditerranée), les outils participatifs sont essentiels.

Qu’est-ce que je pense pouvoir lui apporter ?
Apporter mon expérience avec les usagers de la mer et développer des outils de science participative sur de nouvelles thématiques.

Alfred HOUGNON

Qui suis-je ?

Qui suis-je ?

Ingénieur agronome en gestion et conservation des plantes tropicales, je poursuis actuellement une spécialisation en Histoire, Philosophie et Didactique des Sciences appliquées à l’environnement après l’obtention d’un MSs. en Biodiversité Végétale Tropicale. Depuis novembre 2013, je suis responsable d’un projet de réhabilitation d’une forêt « refuge » au Sud est du Bénin grâce à une subvention de la Fondation Rufford. J’effectue un stage à Tela Botanica, sur la maîtrise des outils web collaboratifs dans la transmission du savoir en Sciences Participatives et Citoyennes.

Le projet Rufford au Bénin
Le Projet Rufford vise à impliquer les communautés loacles dans la conservation d’une espèce menacée inféodée à leut territoire. Grâce à l’appui de CIRAD Montpellier, des essais de multiplications végétatives à faible coût et facilement reproductibles ont été conduits dans des Champs Ecoles Paysans (Farmer Field School) pour une conservation in situ.

Réhabilitation de la forêt « refuge » d’Ewè et développement d’un village botanique
– Fournir des données complètes sur la composition, la structure et l’évolution de la forêt « refuge d’Ewè »
– Poursuivre les campagnes de plantation des espèces menacées avec les communautés locales
– Créer un village botanique communautaire et réorganiser le paysage

Quel est mon intérêt au sein du GDR PARCS?
– Le processus de transmission du savoir à partir des outils Web collaboratifs développés par Tela Botanica.
– L’amélioration du processus de coopération entre les scientifiques, les intervenants et les parties prenantes non universitaires comme énoncé par Jacques Chevalier.
– L’application des outils pour aider les équipes de projet de recherche y compris les décideurs politiques à mieux planifier et efficacement s’engager dans des actions profitables pour le développement durable.

Camila LEANDRO

Qui suis-je ?

Je suis actuellement en doctorat en écologie et biologie de la conservation UM3-CEFE, et je m’intéresse au lien existant entre le monde de la recherche et les citoyens, et plus particulièrement les chercheurs et gestionnaires d’espaces naturels.
J’ai déjà travaillé sur la relation chercheur-citoyen dans les programmes Sauvages de ma rue et l’Observatoire Des Saisons au sein de Tela Botanica (stage de M2, puis en tant que service civique).
Désormais, je pilote, avec Pierre Jay-Robert (UM3-CEFE), un projet d’observatoire participatif Scarab’obs qui vise à travailler avec les gestionnaires d’espaces naturels sur des outils d’évaluation de l’état de conservation des coléoptères coprophages en France.


Quel est mon intérêt au sein du GDR PARCS ?
Le côté transdisciplinaire du GDR PARCS et l’envie de travailler ensemble pour améliorer nos pratiques de recherche, participation, sensibilisation sont des choses qui m’intéressent particulièrement. Je pense que mettre en commun nos expériences nous permettra de mieux appréhender les enjeux particuliers auxquels on fait face dans nos projets.

Qu’est-ce que je pense pouvoir apporter ?
Je pense pouvoir apporter mon expérience en vu de mutualiser les pratiques participatives dans la recherche scientifique sur la biodiversité et sa conservation ; de même je suis prête à participer dans certains axes qui me tiennent à cœur, par exemple les outils pédagogiques et la valorisation, diffusion des connaissances.

En prévision de l’école thématique, voici les documents que je souhaite partager avec vous :
ScaraBobs

Pascale MOITI MAIZI

Qui suis-je ?

Je suis enseignante-chercheure en anthropologie travaillant sur les dynamiques d’action collective, notamment sur les processus de partage et de co-production de connaissances et sur les processus d’apprentissage, dans le domaine agricole et agro-alimentaire. Terrains : Sénégal, Burkina Faso, Bénin, Argentine, Pérou, France.
Je suis membre de l’UMR GRED/IRD, présidente de l’association BEDE et membre du C.A. de la FSC.
Ma page internet : http://supagro.academia.edu/PascaleMOITYMAIZI


Quel est mon intérêt au sein du GDR PARCS ?
1/ Intérêts institutionnels : membre de la FSC et de BEDE qui ont été conviés au démarrage de ce GDR, à la structuration de ses axes ; ayant participé par ailleurs à quelques unes de ses principales réunions et à une partie des journées de Mars 2015 ; destinataire depuis plusieurs mois de la Lettre de Tela Botanica,
2/ Intérêt scientifique : travaillant sur la question de la participation dans les processus de recherche, en lien avec l’investigation sur les conditions de co-production de connaissances.

Qu’est-ce que je pense pouvoir apporter ?
Contribuer à la recherche d’AO de recherche, pour nourrir un des axes du GDR
Contribuer à redonner un sens critique à la question de la participation entendue comme démarche et à la notion de projet collectif comme instrument politique et comme dispositif potentiel de co-construction de connaissances.
Poursuivre la cohérence d’appartenance à différents réseaux militant pour des modalités de recherches innovantes et pour une réflexion sur le statut des connaissances dans nos sociétés.

Ismael SENE

Qui suis-je ?

Après une première époque de ma vie professionnelle dans le monde marchand en tant que manager et consultant en organisation, je me suis tourné vers le monde académique. J’ai pratiqué la recherche-action et la recherche-intervention. J’ai pratiqué la formation en management auprès de publics issus de parcours et de cultures très diversifiés. S’agissant de mes recherches, l’entrepreneuriat civique et le management des biens communs sont au cœur de mes préoccupations.

En tant que militant, je défends l’idée qu’une autre science est possible, en prise directe avec les citoyens face aux enjeux écologiques, sociaux et démocratiques de notre époque (Fondation pour les Sciences Citoyennes, Citizen Science Association, PEKEA …)

Quel est mon intérêt au sein du GDR PARCS ?

Convaincu que le partage d’expérience et la mise en réseau sont essentiels à tout nouveau champ de pratiques, je souhaite apporter ma contribution et m’enrichir au sein du groupe de recherche PARCS.

Qu’est-ce que je pense pouvoir apporter ?

Contribuer et accompagner le développement des sciences citoyennes
Favoriser les synergies entre les acteurs du « tiers secteur scientifique »
Contribuer à accroître la résilience des territoires, notamment en Bretagne
Contribuer au développement des activités de la FSC en Bretagne

Isabelle SERVANT 

Qui suis-je ?

Après 10 ans dans l’enseignement (dont 7 ans à l’Université de Stanford aux USA), la rédaction d’un manuel scolaire innovant en e-learning (Apprendre le français avec le cinéma français, www.cinemafrancais-fle.com) puis quelques années dans l’administration d’entreprises, j’ai fondé fin 2011 l’association  « Écoles du monde-Acteurs en Éducation » (http://www.ecolespubliques.fr) avec une vision globale, humaniste et internationale de l’éducation. Je suis également auteur d’un livre pour adolescents (Carnet de vie et d’orientation – édition Eyrolles, oct. 2015)

Quel est mon intérêt au sein du GDR PARCS?
Mon association (Ecoles du Monde – Acteurs en Education) est en train de développer un projet de coopération internationale d’enfants intitulé « le cours universel ». L’objectif est d’amener les enfants à co-créer un socle commun d’enseignement partagé à toutes les écoles du monde pour aller vers un monde sain, pacifiste, solidaire, heureux, 2 à 3 heures par semaine (=mêmes fondamentaux transversaux). Nous espérons que le GDR, spécialiste des actions participatives et collaboratives, pourra contribuer au développement de ce projet et apporter une validation scientifique à notre démarche.

Audrey TOCCO

Qui suis-je ?

De formation biologiste (master en écologie végétale et diplome en pollutions et nuisances), j’ai principalement débuté mon parcours au sein du monde de la recherche (lutte biologique, changement climatique, biologie moléculaire, génétique). J’ai eu l’opportunité de réorienter mon parcours en réalisant mon service civique pour l’accompagnement de relais du réseau Tela Botanica et ses valeurs. J’ai ensuite été embauchée pour animer un programme de sciences participatives national (Sauvages de ma rue). Depuis, j’ai en ma responsabilité les sciences participatives et la pédagogie au sein du projet associatif de Tela Botanica. Je mène principalement 4 projets : MOOC Botanique, Sauvages de ma rue, Observatoire Des Messicoles, projet d’Observatoire des Plantes Envahissantes.

Quel est mon intérêt au sein du GDR PARCS ?

– apprendre à mener des projets en méthode RAP
– apprendre à accompagner des projets en méthode RAP
– faire reconnaître le métier d’animateur de réseau

Qu’est-ce que je pense pouvoir apporter ?

– mon soutien dans la pérénisation du projet GDR PARCS à travers ma participation dans des ateliers de réflexion
– ma contribution dans la mise en place d’un processus et d’une certification de formation à la RAP.
– un partage d’expérience dans la pratique de la RAP

 

Julie LEQUIN 

Qui suis-je ?

Je réalise une thèse CIFRE depuis avril 2015 en économie sous la direction de Jean-Eudes Beuret en partenariat avec l’Agrocampus Ouest, le laboratoire ESO-Rennes et la SCIC La Fabrique des Territoires Innovants.

Ma thèse s’intéresse à la dynamique de construction des systèmes agroalimentaires territorialisés. Plus particulièrement, ma question de recherche porte sur les mécanismes de construction des modalités et des règles qui conduisent les acteurs à adhérer un système commun de valeurs permettant la stabiliser des coordinations au sein de ces systèmes.

Cette recherche s’appuient sur deux territoires (Alsace et Lozère) que j’accompagne via une recherche-action participative dans le but d’amorcer la structuration de systèmes agroalimentaires territorialisés.

Quel est mon intérêt au sein du GDR PARCS ?

Mettant en oeuvre la recherche-action participative dans mon projet de thèse, je suis intéressée par l’expertise que possède le GDR Parcs ainsi que les connaissances et les compétences que le groupement peut m’apporter.
Le fonctionnement multidisciplinaire et en réseau est un moyen d’échanger et d’avoir des retours d’autres praticiens. Cela permet aussi de prendre de la hauteur par rapport à ces propres sujets de recherche.

Qu’est-ce que je pense pouvoir apporter ?

Je suis en mesure d’apporter des retours et des conseils au vu de mon expérience concernant les deux cas que je traite dans ma thèse.

Parallèlement, je peux apporter mon regard d’ingénieur agronome spécifiquement sur des projets en lien avec le développement des territoires ruraux.

Paolo STELLINO

Qui suis-je ?

Depuis cinq ans, je suis chercheur postdoctoral en philosophie morale à la Nouvelle Université de Lisbonne, Institut de Philosophie IFILNOVA. Je suis également membre associé de l’équipe interdisciplinaire CRISES (Centre de Recherches Interdisciplinaires en Sciences Humaines et Sociales de Montpellier) de l’Université Paul-Valéry Montpellier 3, ainsi que membre du Centre d’Éthique Contemporaine. Spécialiste de la philosophie de Nietzsche, ainsi que d’éthique, mes projets actuels portent sur la connexion entre la généalogie et l’identité. Plus spécifiquement, je me propose d’appuyer la thèse – défendue, entre autres, par Amartya Sen et Tzvetan Todorov – selon laquelle l’identité est toujours plurielle et dynamique, sur la conception de la généalogie élaborée par Friedrich Nietzsche, et postérieurement développée par Michel Foucault.

Quel est mon intérêt au sein du GDR PARCS ?

– Approfondir mes connaissances de la méthodologie RAP.
– Apprendre à mener des projets en méthode RAP.

Qu’est-ce que je pense pouvoir apporter ?

– Une vision philosophique et mon expertise en éthique.

Jennifer CARRE

Qui suis-je ?

Je suis médiatrice scientifique de formation. Après un master en biologie avec une spécialisation en botanique, suivi d’un master en communication et médiation scientifique, je suis devenue responsable des projets de sciences participatives à l’association Tela Botanica pendant 6 ans . J’ai aujourd’hui développé le Laboratoire de l’Engagement Citoyen : le LABE.

Quel est mon intérêt au sein du GDR PARCS?

Je m’intéresse en particulier au groupe de travail dédié aux outils Web collaboratifs. Je souhaite mettre en place des outils d’analyse des programmes de SP. Ces outils seraient un moyen de proposer une méthode d’analyse des programmes par les utilisateurs eux mêmes. Au sein du groupe Web Collaboratif nous travaillons déjà à la mise en place d’un tel dispositif avec comme inspiration les outils de la RAP (Recherche Action Participative) mis en place par Jacques Chevalier.

Retour en haut