Les membres actifs du GDR

26 novembre 2019 Non Par sblangy

Sylvie Blangy

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Qui suis-je ?

Je suis co-directrice de l’OHMI Nunavik-TUIKIJIK (http://ohmi-nunavik.in2p3.fr/en) et directrice du GDR PARCS. Je travaille dans les régions arctiques et sub-arctiques, en collaboration avec les communautés Cri, Inuit au Canada et Saami en Scandinavie, pour développer des projets de recherche-action-participative construits et menés par les communautés, des outils et techniques adaptés aux contextes autochtones, prenant en compte leurs préoccupations et leurs priorités (comme les impacts sociaux et culturels de l’industrialisation, ou le rôle du tourisme pour soutenir leur culture, leur langue et leur mode de vie). J’explore de nouvelles méthodes de recherche mettant en relation l’expertise locale et les connaissances scientifiques.

Je suis l’auteure du livre “Le Guide des Destinations Indigènes” publié par Indigènes Éditions. J’ai mis en ligne les 200 initiatives de tourisme autochtone (ABORINET), mis en contact les auteurs et créé un site de recherche collaboratif en ligne qui explore les nouvelles fonctionnalités du web (carte google, web based survey, forum, widget) pour développer de la RAP en virtuel grâce aux web-technologies. Consulter le site ici.

Quel est mon intérêt au sein du GDR PARCS?

C’est grâce à mes travaux de recherche collaborative en ligne sur ABORINET et aux ateliers de recherche action menés avec Jacques Chevalier (www.sas2.net) au Canada que j’ai souhaité partager et développer avec la communauté française une RAP innovante, responsable, holistique, qui se réalise en toute équité avec mes partenaires autochtones.

Je suis particulièrement intéressée par le web collaboratif et comment développer une expertise citoyenne dans les sites de sciences participatives et créer des nouveaux programme co-conçus et co-produits ensemble avec les citoyens.

Quel peut être mon apport au sein du GDR PARCS?

Mon expérience canadienne au sein de la communauté de pratique SAS (www.sas2.net), l’expertise développée dans les ateliers co-animés avec Chevalier et les nouvelles méthodes, approches et outils de recherche collaborative développés avec mes partenaires autochtones au Canada et en Scandinavie pendant mon séjour « Marie Curie » à l’université de Carleton à Ottawa de 2006 à 2009.

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Christian Reynaud

Qui suis-je ?

Je suis maître de Conférences en Sciences de l’Education (CNU 70) au LIRDEF (EA 3749) au sein de l’équipe « Didactique et Socialisation »dont je suis responsable scientifique. Je développe un programme de recherche sur l’identification de « modèles animaux » pour étudier la dimension affective des apprentissages, tout en précisant les contours de leur dimension cognitive, dans le cadre des éducations relative à l’environnement et au développement durable. Ces modèles doivent permettre une analyse des apprentissages scientifiques qui s’y rapportent, tout en fournissant un cadre permettant d’évaluer leur impact sur le développement psychoaffectif des apprenants. Parallèlement, je collabore avec des chercheurs en écologie marine sur des travaux concernant les aspects fondamentaux de la reproduction des élasmobranches. Cette double compétence me place dans une position tout à fait pertinente pour comprendre les tensions qui peuvent s’exprimer entre le monde de la recherche scientifique et son environnement social. En me donnant l’opportunité de travailler sur les Sciences Citoyennes et les Recherches-Actions Participatives ce GDR me permettra de mettre à l’épreuve des hypothèses concernant la place des sciences dans nos démocraties.

Quel est mon intérêt au sein du GDR PARCS ?

Membre d’une équipe de recherche dont la problématique centrale prend en compte le rôle des savoirs et des valeurs dans l’étude des dispositifs éducatifs (éducation à l’environnement et au développement durable, éducation à la santé, éducation à la sexualité, …), je souhaite mieux comprendre comment les SC et la RAP évoluent, quel rôle elles jouent dans la recherche et dans la société, comment elles peuvent contribuer à préciser la place des sciences dans nos démocraties. C’est en particuliers, mais pas seulement, les relations qui peuvent se nouer entre des programmes de recherche participatives et des classes scolaires qui m’intéresseront. Le GDR est aussi un environnement qui me permet de développer des projets de recherche pluridisciplinaires orignaux afin de favoriser les demandes de financement auprès des bailleurs institutionnels.

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Lionel Scotto d’Apollonia

Qui suis-je ?

Je suis professeur de physique, docteur en sociologie de l’Université de Montpellier 3, et spécialiste de l’analyse des controverses socio-scientifiques.

Quel est mon intérêt au sein du GDR PARCS?

Mon intérêt au sein du GDR est d’interroger les évolutions sciences-sociétés au plus près du terrain en créant des dispositifs accompagnant les demandes sociales en matière environnementale.

J’attends que le GDR s’affirme dans l’espace social et devienne le lieu ressource des sciences citoyennes et de la recherche action participative.

Pour plus d’information un carnet de recherche 2.0
http://parcs.hypotheses.org

Yanick Lasica

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Qui suis-je ?

Je suis consultant indépendant en ingénierie de projets collaboratifs et administrateur de la Fondation Sciences Citoyennes.

Quel est mon intérêt au sein du GDR PARCS ?

Au titre de mon activité de consultant, je souhaite monter en compétence en matière de recherche action participative au sein d’un groupe d’apprenants-pratiquants qui intègreront concrètement ces méthodes et outils dans leur pratique professionnelle.
Je consacre au GDR, une partie du temps de mon engagement associatif au sein de la Fondation Sciences Citoyennes, dans le sens de contribuer à la constitution et la pérennisation, en France, d’un réseau multi-acteurs de praticiens expérimentés de la RAP.
Jacques Chevallier a choisi de consacrer du temps à nous transmettre une partie de sa passion, son expérience et sa compétence. Ensemble, nous en sommes honorés et ravis. J’agis au sein du GDR pour partager cette chance qu’il nous donne.

Qu’est-ce que je pense pouvoir apporter ?

Contribuer à l’équipe d’animation du GDR, à son volet formation et à la mise en œuvre concrète de co-conception et co-mise en œuvre d’initiatives de RAP dans les contextes professionnels respectifs de celles et ceux qui s’y engageront.

Présentation de Yanick sur les sciences participatives de mai 2013.

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Philippe Feldmann

Qui suis-je ?

Je suis chargé de mission scientifique au Cirad dans les domaines thématiques de la biodiversité et des ressources biologiques, ainsi que sur les sciences participatives et sur l’intégrité en recherche

Quel est mon intérêt au sein du GDR PARCS ?

Je suis intéressé par participer à l’évolution des sciences participatives comme développement utile pour favoriser une meilleure intégration entre recherche et société.

Qu’est-ce que je pense pouvoir apporter ?

Contribuer à développer une appropriation et une participation des acteurs en faisant évoluer les modalités de recherche.
Partager une expérience à la fois au niveau de la recherche publique et dans le milieu associatif (naturaliste) notamment à l’aide des nouveaux outils numériques et de communication

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Pascaline Bourgain

Qui suis-je ?

Je suis travailleuse indépendante en communication scientifique, spécialisée sur les thèmes de l’Environnement, du Climat et de l’Arctique.

De formation scientifique en Océanographie et Climatologie via un doctorat réalisé à l’Université Paris VI sur l’Océan Arctique de 2008 à 2011, j’ai eu la chance de participer à de nombreuses missions de terrain. En 2012, j’ai séjourné plusieurs mois dans le village d’Ikerasak, sur la côte Ouest du Groenland, pour travailler avec les jeunes du village sur des projets scientifiques et culturels, et échanger avec les chasseurs-pêcheurs sur leurs savoirs traditionnels liés aux modifications de leur environnement.

Cette expérience déterminante me pousse à me réorienter vers les interactions entre Sciences et Société. A mon retour en France en 2013, je poursuis un master en communication scientifique à l’Université Stendhal de Grenoble et je cofonde l’association APECS-FRANCE pour la promotion des jeunes chercheurs polaires français et la diffusion des savoirs polaires auprès du grand public et des écoles en général.

Depuis 2014, j’essaie de concilier ma passion pour l’environnement et pour la valorisation et la transmission des savoirs traditionnels et académiques à travers mon activité de communicante scientifique.

Qu’est ce que je peux apporter au GDR PARCS ?

Partager l’expérience du projet mené au Groenland avec les jeunes Inuit.
Mettre au service du GDR PARCS mes compétences en communication scientifique, et surtout mon énergie et ma motivation pour la RAP.

Quel est mon intérêt au sein du GDR PARCS ?

Mon parcours professionnel m’a progressivement amené à découvrir la Recherche Action Participation, une approche de la recherche qui m’a pleinement convaincue. J’aimerais aujourd’hui m’y former davantage, contribuer à son rayonnement et à sa mise en application au sein de projets de recherches.
A mes yeux, le GDR PARCS permet cette mise en réseau des différents acteurs pour faire émerger de nouvelles idées et accompagner des projets.

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Gaëlle Darmon

Qui suis-je ?
Je suis docteure en écologie évolutive et présentement chercheur post-doctoral au Centre d’Ecologie Fonctionnelle et Evolutive à Montpellier. Mes recherches portent sur les interactions entre les espèces animales, leur environnement et les activités humaines.
Mon programme de recherche au CEFE porte sur l’ingestion de déchets, notamment plastiques, par les tortues marines en Méditerranée et en Atlantique.

Qu’est ce que je peux apporter au GDR PARCS?
Partager mon expérience dans divers programmes impliquant les sciences participatives, que ce soit dans le cadre de mes travaux de recherche (recensements et analyse de régime alimentaire des grands herbivores avec des bénévoles ; gestion intégrée faune-forêt en concertation entre chasseurs, forestiers et naturalistes ; évaluation de l’ingestion des déchets par les tortues marines grâce au partage des connaissances et d’expérience des experts en tortues marines), ou dans le cadre de mon implication en milieu associatif (Recensements des oiseaux par les bénévoles ; implication active des communautés d’éleveurs ladakhis pour la conservation et la cohabitation avec le léopard des neiges).

Qu’est ce que peut m’apporter le GDR PARCS?
Échanger des expériences, susciter de nouvelles idées, apprendre et collaborer pour mettre en place des techniques et des outils participatifs
Participer à une réflexion collective sur des approches nouvelles et/ou innovantes de recherche participative
Valoriser la recherche participative